Je suis fatiguée d’y croire, fatiguée de laisser une chance à des crétins trop cons pour comprendre à côté de qui ils passent. Je sais la force que j’ai, je connais ma sensibilité, deux choses qui sont, apparemment, opposées. Je sais que j’ai baissé les bras 2 fois, la première fois j’ai “annulé” mon geste au bout de 2 minutes. La deuxième, j’aurais pu y passer. Je suis la première à le regretter. Mais personne n’a le droit de juger ça. Comme un certain monsieur l’a dit ce matin “l’essentiel est de se sentir à sa place et de ne pas à avoir à justifier qui on est.” Je suis fatiguée d’y croire, croire que je pourrai me relever encore et encore, croire que je vais ressentir encore et encore. Ma vie est rythmée d’émotions, de sentiments. Je me relève à chaque fois, je ne me referme plus, je réessaye. Je pense que la sensibilité est une force. De répondre oui quand c’est oui, de dire non quand c’est non.






